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Formation

Postdoctorants

Des recherches indépendantes dans une communauté dynamique

L’Institut Périmètre est l’un des centres qui comptent le plus grand nombre de postdoctorants en physique théorique au monde. Complètement immergés dans le milieu multidisciplinaire de l’Institut, ces scientifiques en début de carrière, qui mènent leurs propres travaux de recherche, bénéficient du mentorat de scientifiques établis pour s’attaquer à des problèmes de taille. La durée de la plupart de nos bourses postdoctorales est de 3 ans. Cependant, l’Institut Périmètre offre aussi des bourses prestigieuses de 4 ans, et même de 5 ans, nommées en l’honneur d’éminents scientifiques, ainsi que des bourses attribuées conjointement avec des universités ou d’autres instituts de recherche partenaires. 

Ces postes postdoctoraux sont hautement convoités : sur 907 candidats, 20 nouveaux postdoctorants ont été reçus à l’Institut Périmètre en 2022-2023. L’expérience et les compétences que ces chercheurs acquièrent à l’Institut leur ouvrent souvent de grandes perspectives. Bon nombre des chercheurs qui ont terminé leur postdoctorat cette année occupent des postes importants dans le milieu universitaire et l’industrie.

En voici quelques-uns:

Reed Essick, postdoctorant d’août 2021 à septembre 2022, est maintenant professeur adjoint à l’Institut canadien d’astrophysique théorique. 

Michael Vasmer, postdoctorant d’octobre 2019 à septembre 2022, est maintenant chercheur à l’Institut Périmètre et chercheur principal en architecture quantique chez Xanadu Quantum Technologies dans le cadre d’une nomination conjointe entre les deux établissements. 

Cette année, l’Institut Périmètre comptait 76 postdoctorants provenant de 27 pays; voir la liste de ces chercheurs à la page.

 

Les Gens de l’Institut

Postdoctorante

Barbara Šoda

Barbara Šoda, postdoctorante à l’Institut Périmètre, a vu ses travaux de doctorat sur les superoscillations transposés en une première expérience de validation de principe par une équipe de chercheurs de l’Université Chapman, en Californie. Il y a quelques années, alors qu’elle était étudiante au doctorat sous la supervision d’Achim Kempf, affilié à l’Institut Périmètre et professeur à l’Université de Waterloo, et de Lucien Hardy, professeur-chercheur à l’Institut Périmètre, elle a trouvé de nouvelles astuces mathématiques pour décrire les formes d’onde oscillantes appelées superoscillations. Leur équipe a mis au point de nouvelles méthodes théoriques pour résoudre le compromis entre la résolution de longueur d’onde et la résolution de distance, un problème qui a longtemps freiné des applications technologiques plus efficaces. Les collègues de Šoda et de Kempf à l’Université Chapman ont relevé le défi de concevoir de nouveaux types de signaux pour améliorer le fonctionnement du radar en se basant sur les travaux de Barbara Šoda. Le groupe de l’Université Chapman a utilisé des impulsions spécialement conçues pour générer un nouveau type d’impulsions superposées. Cette éventuelle amélioration de la résolution des radars pourrait se traduire par des applications dans une foule de domaines, de la technologie médicale à la prospection minière en passant par la détection des mines terrestres. « Les possibilités sont pratiquement infinies » selon Achim Kempf. Barbara Šoda est arrivée à l’Institut Périmètre en 2016 en tant qu’étudiante à la maîtrise dans le cadre du programme PSI (Perimeter Scholars International – Boursiers internationaux de l’Institut Périmètre) 

Les Gens de l’Institut

Postdoctorant

Marios Galanis

Marios Galanis, postdoctorant à l’Institut Périmètre, fait partie d’une équipe qui a mis au point une technique qui pourrait ouvrir la vue du ciel nocturne de façon importante. On parle de corrélation d’intensité sur trajectoire étendue. Galanis a travaillé avec Masha Baryakhtar, ancienne professeure-chercheuse à l’Institut Périmètre et actuellement professeure adjointe à l’Université de Washington; Ken Van Tilburg, adjoint invité à l’Institut Périmètre et professeur adjoint à l’Université de New York; et Neal Weiner, professeur à l’Université de New York. L’équipe a maintenant en main deux articles en préimpression pour présenter la technique aux astronomes. Leur technique pourrait trouver de nombreuses applications, dont la détection de planètes semblables à la Terre autour d’étoiles lointaines semblables au Soleil, la caractérisation de systèmes stellaires binaires, la cartographie du profil de densité de la matière dans la Voie lactée par des accélérations stellaires, et la mesure du spin du trou noir SgrA* au centre de notre galaxie, le tout avec un niveau de précision sans précédent. L’équipe travaille maintenant avec des astronomes pour mettre à l’épreuve leur nouvelle technique.

La physique théorique d'aujourd'hui est la technologie de demain

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